Traîneau à deux places dit « aux jeux chinois » - vers 1735
Le traineau dit « aux jeux chinois », vers 1735 © RMN (château de Versailles)/Daniel Arnaudet/Gérard Blot
Le traineau dit « aux jeux chinois », vers 1735, détail des panneaux © EPV/ Jean-Marc Manaï
Le traineau dit « aux jeux chinois », vers 1735, détail des panneaux © EPV/ Jean-Marc Manaï
Le traineau dit « aux jeux chinois », vers 1735, détail des panneaux © EPV/ Jean-Marc Manaï
Infos complémentaires
Sur les brancards, on aperçoit encore les chaussons de cuir de Russie qui permettait au cocher de protéger ses pieds.
Les panneaux peints de ce traîneau, où figurent de petits personnages jouant dans des jardins chinois agrémentés de pagodes, témoignent de l’engouement pour les chinoiseries en France au XVIIIe siècle. Des têtes de dauphins sculptées soutiennent la caisse en bois à deux places. L’assise est garnie de velours en soie de Gênes à trois couleurs. Sur les brancards, on aperçoit encore les chaussons de cuir de Russie qui permettait au cocher de protéger ses pieds.
D’après les sources, c’est le maître peintre et sculpteur Henri Cliquet qui serait l’auteur des panneaux.
Le siège du cocher est ici séparé de la caisse et repose sur une troisième traverse ; comme sur les autres traîneaux, l'extrémité des patins est creusée d’une cavité où était plantée la hampe d’un étendard.
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