Traineau « au léopard » - vers 1730 - 1740
Le traineau au léopard, entre 1730 et 1740, détail © EPV/ Jean-Marc Manaï
Le traineau au léopard, entre 1730 et 1740 © EPV/ Jean-Marc Manaï
Le traineau au léopard, entre 1730 et 1740 © EPV/ Jean-Marc Manaï
Le traineau au léopard, entre 1730 et 1740, détail © EPV/ Jean-Marc Manaï
Le traineau au léopard, entre 1730 et 1740, détail © EPV/ Jean-Marc Manaï
Infos complémentaires
La restauration du traîneau en 2003, a permis de découvrir que la peinture était en grande partie originale, et l’on a conservé le plus possible les garnitures textiles originales des sièges.
Peint et sculpté à l’imitation d’un véritable animal, ce traîneau est particulièrement spectaculaire : le léopard, gueule ouverte, yeux de verre exorbités, corps cambré prêt à bondir, est menaçant. Sa férocité se double de celle de la tête de loup à l’extrémité des patins rouge et or. La caisse du traîneau est en bois, peint au naturel et garnie de velours en soie jaune. La restauration du traîneau en 2003, a permis de découvrir que la peinture était en grande partie originale, et l’on a conservé le plus possible les garnitures textiles originales des sièges.
L’attitude naturaliste du fauve, ainsi que le rendu illusionniste de la fourrure, ont sans doute été inspirés par le léopard présent de 1730 à 1741 à la Ménagerie de Versailles, aujourd’hui disparue. On a souvent donné aux traîneaux de fantaisie une forme animale : ours, lion, cheval, cygne, cerf ou griffons.



